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Dans une prospective à une génération, ne peut on pas imaginer la filière Bordeaux investir dans des centres de mise en bouteille, gérés par l'interprofession et certifiés, au plus près des marchés exports (amérique du nord, asie, europe du nord). Le vin y serait acheminé par bateau. Cela remet évidemment en cause toute l'organisation actuelle. Il se pose le problème de la gestion de la conservation des qualités oenologiques des vins lors du trasport, de la traçabilté parfaite à assurer. Il faudrait aussi que les usines de fabrication des bouteilles soient délocalisées à proximité de ces centres. Sinon, transporter le vin d'un côté, et le verre de l'autre ne représentera pas beaucoup plus d'avantages que de trasporter les deux en même temps. A tout bien y réfléchir, on reviendrait aux origines des vins de Bordeaux, où ceux-ci partaient par bateaux et étaient conditionnés sur leurs lieux de consommation. Cela doit donc être envisageable, à moins que d'ici là on mettent au point des moteurs performants et non polluants.
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